A Voiron – Notre tribune du numéro de Mars

DEUX ANS…Le tiers : Etat du mandat

Voilà deux ans que la nouvelle municipalité développe sa politique. Ce tiers du mandat nous permet de faire un premier bilan sur l’action du maire.

Tout d’abord force est de constater que l’équipe « Les Républicains » tendance Sarkozyste a pris en pleine face la réalité du quotidien. L’écart entre les promesses de campagne et l’action est importante. Le parking derrière le Grand-Angle dans l’espace Rossignol-République était trop éloigné du centre-ville pour les candidats de l’époque, aujourd’hui il est devenu pertinent. Un nouveau parking a été créé à côté de celui des Tisserands, parking cher pour la collectivité (800 000 €) un de plus au sud, toujours rien au nord. Ce parking est très peu utilisé sauf le samedi matin parce que gratuit à ce moment-là. Autre problématique de stationnement, le maire et sa légion ont voté pour les parkings payants pour ceux qui prennent le train pour aller travailler. Pénaliser les gens qui travaillent après avoir fait un discours sur la valeur travail au moment des vœux. Est-ce cohérent Monsieur le Maire ?

Nos rues ne fleurissent malheureusement pas de fleurs mais de panneaux à vendre sur des façades de commerces. Le tout n’est pas de dire que le commerce est le poumon d’une ville faut-il  encore lui apporter de l’oxygène.

L’avenir de la ville : sa jeunesse, moins 60 000 € chaque année pendant 3 ans pour la M.J.C, 10% de baisse aux subventions associatives au moment où nous avons besoin de lien social. Une école fermée : Paviot, laissée à une école privée au tarif plus que sélectif.

L’instabilité du monde a fait que tous les citoyens de bonne volonté pensent qu’il est primordial de réaffirmer nos valeurs républicaines. A Voiron, le maire a supprimé le conseil municipal d’enfants, le conseil des sages où nos anciens pouvaient travailler à l’avenir. La démocratie participative est oubliée.

Mais il faut également reconnaître quelques points positifs. La volonté du maire d’afficher un grand événement à Voiron. Le choix s’est porté sur le Festival International du Cirque malheureusement la facture pour le contribuable est salée 280 000 € (Ville de Voiron + CAPV). Décidément avec toute la bonne volonté il est difficile de trouver du positif. Ah si ! La capacité à communiquer, communiquer, l’action constructive serait mieux pour les voironnais.

Notre tribune du numéro de Mars du magazine : A Voiron